Terms of Embarrassment

13

Cheer Me, Perverts!

Psychoscout

ISMS

The Armstrong Mutations

Trap

Minoes

Larf

Bonk

Live At The Beursschouwburg

 

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Terms of Embarrassment

 

Thierry Quénum - Jazz Magazine, Juin 2017

Nouveauté. Big band Flamand passablement déjanté, le Flat Earth Society se propose ici de rendre hommage à Frank Zappa (un hommage de plus, diront certains) tout en précisant “hommage ou non, il est mort de toute façon”. Façon, donc, de se dédouaner de toute critique quant à la pertinence de la référence au défunt moustachu dont quatre compositions sont ici reprises, complêtées par des titres dus à des membres de la phalange belge. Toujours est-il que le projet, enregistré live sur différentes scènes de Belgique et Hollande, a de quoi convaincre. Tant au niveau de l’épaisseur du son d’ensemble – due à une instrumentation foisonnante – que de la mise en place impeccable ou du mélange de folie et de rigueur qui caractérisait la musique de Zappa, la Flat Earth Society se montre tout à fait à la hauteur de son dédicataire ce qui n’a rien d’étonnant vu le passé iconoclaste de la formation. La principale faiblesse est sans doute dans les parties vocales qui manquent du mordant et de l’ironie associées au timbre inimitable de Zappa. Par contre la présence de deux guitaristes – Pierre Vervloesem et Mauro Pawlowski – qui ne cherchent pas à imiter Zappa est un de atouts de cet hommage qui, dans l’ensemble, s’écoute avec grand plaisir.

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13

 

J-P G. - Vers l’Avenir 14/02/13

Treizième album, 13 plages et retour aux sources du label IGLOO pour Peter Vermeersch, chef de bande iconoclaste de ce big-band hors normes. Difficile voire impossible de mettre un nom sur la musique de «Flat Earth Society»: découpages rythmiques surprenants, sonorités étranges, voicings décalés, la surprise est à chaque détour du chemin chaotique emprunté par les 15 gangsters du jazz de ce groupe qui dérange les oreilles… Et on penserait volontiers que le thème de Scott Joplin – un ragtime en lambeaux – constitue une parfaite filiation contemporaine avec les sources du jazz: une boucle est bouclée, le jazz avance.

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MAD (Le Soir) 20/02/13

L’oeuvre de Marc Meeuwissen à l’intérieur de la pochette est à l’image de la musique de ce big band belge dirigé par Peter Vermeersch. C’est surréaliste, drôle, fulgurant, irrésistible et soingé à la fois. C’est Peter qui compose le tout, ou quasi. Il parle ou chante aussi. Ah oui: 13? Parce que FES fête ses 13 ans. C’est pour ça qu’il y a 13 plages. Toutes très réussies.

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Cheer Me, Perverts!

 

Jazz Magazine - Mai 2009

 

Jazzman - Juillet 2009

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Psychoscout

 

Jazzman France - Jonathan Duclos-Arkilovitch: "Voici dix ans que la Flat Earth Society (FES) fait la fierté de la scène alternative belge. Il était temps que cette ‘big bande’ de quatorze allumés s’exporte et fasse du bruit hors de chez elle. Le leader, Peter Vermeersch, 50 ans bientôt, n’est pourtant pas tombé de la dernière pluie. Musique improvisée, rock post-moderne, danse, opéra, théâtre, cinéma, … de Uri Caine à Wim Vandekeybus, de dEUS au collectif X-Legged Sally, c’est un clarinettiste compositeur et producteur caméléon, génial touche-à-tout. La FES est son laboratoire régulier, un jubilatoire vide grenier de musiques en grand orchestre. C’est comme si toutes ses expériences et influences étaient prises dans une sorte de furieux carambolage sonore. Entre passé (Ellington, Mancini , Sun Ra, Zappa) et présent (Uri Caine, John Zorn, Le Sacre du Printemps, le Breuker Kollektief), alliant l’énergie et la densité des big bands de la Swing Craze aux explorations toquées des formations chères à la Knitting Factory, la FES s’adonne à un art du collage époustouflant – l’album a été gravé au Studio Dada, ça ne s’invente pas. Tempi, volumes, ambiances, dynamiques … tout est en mouvement, démesuré, décomplexé, impeccablement exécute avec une sacrée dose d’humour. ‘Psychoscout’ décoiffe, dérange, désarçonne."

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Le Monde 24/10/06: "Compositeur pour les chorégraphes Anne Teresa De Keersmaeker et Wim Vandekeybus, membre ou collaborateur de plusieurs formations rock et apparentées, le clarinettiste belge Peter Vermeersch est à la tête d’un big band fracassant, Flat Earth Society (FES). Leur album ‘Psychoscout’ ravive le même enthousiasme qu’à la découverte du Vienna Art Orchestra au début des années 1980 ou du premier ONJ dirigé par Claude Barthélémy au début des années 1990. Au sein de FES, des musiciens venus du rock, du jazz secoué, de la musique contemporaine. Chacun amenant ses codes dans une musique tout en renversements, surprises, références bien pensées (cabaret, musique de films hollywoodiens, jungle à la Ellington, clichés du solo de guitare blues-rock …). Les parties d’ensemble sont d’une précision diabolique, les parties solistes insérées dans le jeu collectif. Excitant, kaléidoscopique et intense, un témoignage de la fécondité de la scène d’outre-Quiévrain tous genres confondus."

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Néospheres: "Psychoscout, c’est de l’énergie pure en galette arc-en-ciel. Le tout premier contact avec Psychoscout tient du carambolage d’autoroute. Puis l’on s’aperçoit que Mike Patton, le producteur de l’album, est aussi le compositeur de Fantômas, en groupe avec Trevor Dunn.
Mike est aussi l’homme derrière Mr Bungle et son “Chemical Marriage” improbable. Tout s’explique. Vous êtes dans l’expérience sonore d’un laboratoire à cœur ouvert. Psychoscout ne cherche pas à séduire, mais son exécution n’en est pas moins superbe.

D’une petite mélodie oppressante au piano aux riffs foudroyants de la section à vent, la matière sonore, monstrueusement riche, joue d’effets immédiats, dont les combinaisons se révèlent
différemment à chaque écoute. Du pur plaisir."

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FES-isms

 

Allmusic.com - Sean Westergaard: "Qu’on l’aime ou qu’on le déteste; une chose est sûre: les choix musicaux de Mike Patton sont très éclectiques. Début 2004 il obtient une license pour le très beau Virginal Co Ordinates de Eyvind Kang du label Italien i dischi de Angelica; à présent il se tourne vers la Belgique ( !) pour nous révéler le Flat Earth Society, un big band d’avant garde né de deux groupes Belges défunts: X-legged-Sally et Fukkeduk. ISMS l’album issu de cette démarche, reprend du matériel de leurs quatre albums précédents et présente un groupe capable de tout: depuis de merveilleuses miniatures de jazz de chambre, à la bande son ondoyante pour série noire en passant par des rythmes rock pulsants. Les morceaux les plus courts viennent de la bande son de Minoes et font souvent office d’interlude entre des pièces plus longues. Plusieurs morceaux, nous le rappelons, tels que O.P.E.N.E.R., Zonk ou de zoekactie feraient des merveilles en accompagnant un thriller. Pune évoque une fanfare Asiatique aux percussions déjantées et un solo de kazoo survolté , qui aurait pu être joué par Rahsaan Roland Kirk au kazoo au lieu de flûte. Funeral & Binche commence comme une musique d’enterrement à la Nouvelle Orléans, change ensuite de registre pour devenir exubérant à souhait. Ellemeet en de Katten est une brève pièce contrastant joliment avec la basse obscure, le Rhodes et le vibraphone de Tibbe hoort iets. Les morceaux sont tous accessibles, mais l’interprétation et les solos sont percutants et les arrangements sont élaborés. Les accros de jazz d’avant-garde et big bands comme le New Jungle Orchestra de Pierre Dorge, Sun Ra et même de Frank Zappa devraient se régaler.

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The Armstrong Mutations

 

P-Magazine: "Il n’est pas facile de trouver les mots justes pour faire l’éloge de cet album! C’est la plus intelligente, la plus belle, la plus exaltante, la plus palpitante musique faite par des humains qu’il m’a été donné d’entendre les derniers temps."

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Focus Knack: "Armstrong Mutations est un album sans compromissions, plein d’audace et d’adresse musicales, joué par une bande qui ne craint pas l’autodérision. Bref: à ne pas manquer."

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Trap

 

Humo: "Trap (qui a donné son nom à l’album) ou O.P.E.N.E.R. auraient pu être d’excellentes bandes son pour séries américaines seventies (...) Même si seulement 10% de ceux qui ont vu Minoes achètent Trap, on ne se plaindra pas."

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Focus Knack: "Trap est un album énigmatique, osé. Ce que Vermeersch essaie de dire à travers cet album n’est pas toujours clair, mais c’est toujours décoiffant."

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Minoes

 

Knack: "L’idée du metteur en scène Vincent Bal de demander à Peter Vermeersch de composer la musique pour son film de chats, s’avère être judicieuse. La musique est mobile et imprévisible comme l’est un félin."

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Filmkrant: "Non seulement voit-on Minoes déambuler sur les toits en hauts talons, on l’entend aussi le faire au travers d’une « walking bass » feutrée, ou des brosses caressant les cymbales. La guitare
est sexy à souhait, la clarinette basse ronronne. Et en prime, de temps à autre Vermeersch se permet une plaisanterie musicale."

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La bande son du film fut nominée pour le 'World Soundtrack Award 2002'. Le film fut récompensé avec le 'Gouden Kalf' dans les catégories meilleur film et meilleure actrice. Vincent Bal ne pût pas être nominé de par sa nationalité Belge.

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Larf

 

Rotterdams Dagblad: "Comme une tempête, les compositions de Peter Vermeersch embalent et dynamisent la pièce. Musique brillante."

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De Standaard: "Un arsenal vraiment incroyable. Impressionnant d’énergie, émouvant dans les moments silencieux, et à la fin vous laissant confrontés à vous-mêmes. Une expérience incontournable."

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Knack: "Des voix nous annoncent que ce soir un enfant deviendra roi; puis Peter Vermeersch déchaîne les instruments au fil de compositions étonnantes qui, dans un long mouvement, nous conduisent vers le roi blues. 'Larf' est la cerise sur le gâteau des compagnons d’art de longue date que sont De Pauw et Vermeersch ... Un fruit mûr, à boire et à manger, de quoi nourrir une année théâtrale entière."

 

'Larf' reçut le le prix Océ de la scène.
Le CD est un enregistrement de représentations de la pièce dans le théâtre municipal de Bruges.

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Bonk

 

Oor: "Les arrangements intelligents des vents rappellent les cirques flamboyants et les night clubs sulfureux (...) Un disque aussi unique que beau."

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Knack: "Peter Vermeersch est passé maître dans la citation candide de l’histoire musicale. Sans doute le groupe le plus flexible jamais entendu."

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De Morgen: "Des airs de kermesse capricieux, de thèmes pour film cabossés, des digressions déraillées du côté du jazz ... Humour et imagination au pouvoir. Ce groupe joue inimitablement avec les extrêmes."

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Live At The Beursschouwburg

 

De Morgen: "La musique de FES est joyeuse et quelque peu excentrique: elle se retrouve entre jazz, cha cha cha, musiques de film et de kermesse(...).
Avec ce premier album FES démontre que la simplicité peut être complexe et que complexité n’est pas nécessairement synonyme d’introversion."

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Knack: "Depuis l’avènement du juke box, les big bands belges sont devenus très chers; des subventions et le plaisir rageur de jouer peuvent faire des miracles. Pour preuve: Flat Earth Society,
une sorte de big band de Peter Vermeersch. (...) FES allie la satire réfractaire au plaisir de jouer, l’humour à la virtuosité."

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Revue Ravage

Heliogabal

FES ft. Uri Caine

 

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Revue Ravage

 

''La tragédie burlesque du politique'

(Guy Duplat - la Libre, 23/03/15)

Revue Ravage”, créé samedi soir au KVS et qui sera ensuite au Théâtre National, est la première collaboration en plus de 30 ans de carrière de deux monstres sacrés de la culture en Flandre: l’écrivain TomLanoye et l’acteur Josse De Pauw (lire notre entretien dans “La Libre” de jeudi). C’est l’histoire d’une tragédie: celle d’un homme politique qui devrait tourner la page mais ne parvient pas à le faire. Il a mené 40 ans de combats au nomde ses ambitions et de ses idéaux de “camarade”, mais les sondages sont sans appel: s’il reste, son parti perdra, s’il passe le relais à son fils, il gagnera. Cette tragédie de ne pas pouvoir lâcher prise, de ne pas accepter que son temps est passé, est universelle. Mais en politique, elle devient encore plus aiguë. Autour de lui, gravite une “cour” qui a sacrifié toute sa vie à l’aider à rester au pouvoir et qu’il a utilisée sans vergogne: sa femme, sa collaboratrice et maîtresse, son conseiller spécial, le viceprésident potiche, etc. Tom Lanoye, avec sa langue acérée, s’amuse à décrire ce noeud freudien: le fils parviendra-t-il à assassiner le père ou serace, cette fois, l’inverse?

 

Rock and roll et vintage

“Revue Ravage” n’est pas qu’un portrait caricatural bien enlevé d’un politicien que le pouvoir a dévoré, c’est aussi la tragédie de la nonpolitique actuelle. Quand les idéaux de jadis, la fraternité solidaire des camarades, sont devenus une entreprise de marketing ultracontrôlée où bien des mots deviennent tabous et où le discours doit devenir formaté, “peps” et ultracourt, répétant comme unmantra les mêmes slogans jusqu’à en faire des pseudovérités (“On paie trop d’impôts”, “Les salaires sont trop élevés”). Plus que le vieux politicien, c’est la politique ellemême qui a tourné la page. Tom Lanoye rappelle pourtant Mahler, qui disait qu’il ne faut pas “vénérer les cendres, mais bien transmettre la flamme.” Dans cet esprit de tragédie burlesque, “Revue Ravage” (la bien nommée) a la forme d’un cabaret avec chansons et big band de quinze musiciens. Avec une distribution de grands acteurs sachant chanter (y compris une version hilarante de “Je suis malade” de Serge Lama). Mais le résultat final est curieux. Si Josse De Pauw parvient à donner à son personnage les accents d’émotion qu’il faut, le tout prend souvent l’aspect d’une kermesse politique très flamande, rock and roll certes, mais “vintage”. Une kermesse héroïque comme on en faisait du temps du politicien qui ne voulait pas passer la main.

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'Formidable «Revue Ravage» au KVS avant le Théâtre National'

(Catherine Makereel - le Soir, 23/03/15)

 

Tobback or not Tobback? Misère du PS

 

Formulons un voeu: que les ténors politiques casent dans leur agenda de ministre une soirée au KVS, ou plus tard au Théâtre National, pour questionner leurs postures grâce au décapant Revue Ravage de Tom Lanoye. On peut caser dans ces théâtres la Chambre et le Sénat réunis, et ces deux heures de mise à nu du monde politique seront probablement plus profitables à notre pays que toute une semaine de séances plénières. Que les fils de Michel, De Croo, Tobback ou Wathelet viennent en famille car ils s’y reconnaîtront largement. Le génial Tom Lanoye frappe encore un grand coup avec l’histoire de Joris Van Gils, baron socialiste en fin de carrière qui refuse de raccrocher. Si l’auteur s’est inspiré des Tobback, c’est tout le parti socialiste flamand qui en prend pour son grade avec des allusions cyniques aux vingt dernières années de la politique belge. Il y a dans ce Joris Van Gils, incarné par Josse De Pauw, un savant mélange de tous les grands fauves qui ont façonné le pays : on l’appelle « Dieu », il multiplie les passe-droits pour ses affidés, des lois portent son nom et son buste en bronze orne le Sénat. Il a introduit « Belgafon » en Bourse, réformé les polices, fait passer la loi sur l’euthanasie, fait brûler l’argent de la caisse noire du parti et manie le rapport de forces comme personne. Finement documenté, le texte de Tom Lanoye dénonce, entre premier et deuxième degrés, un parti socialiste, flamand et francophone, qui a renoncé à ses valeurs et n’ose plus « toucher aux gens qui font de l’argent avec l’argent ». L’imaginaire de Joris Van Gils ne peut même pas s’enorgueillir d’avoir imposé la taxation des plus-values que Tom Lanoye a déjà baptisée « redevance Coucke ». Josse De Pauw déploie un charisme monstrueux en parrain sur le déclin, sommet d’égoïsme et de cynisme, avec de belles étincelles d’humanité pathétique en père défaillant et homme vieillissant dont les idéaux sont depuis longtemps devenus des prétextes, même si ses convictions le tiraillent encore. Son personnage dépasse la sphère politique pour évoquer tous les hommes au sommet, indispensables jusqu’à ce qu’on les remplace.

Autour de lui gravitent un spin-doctor machiavélique, un fils qui veut son heure de gloire (avec une ressemblance troublante avec Alexander De Croo), une épouse cantatrice frustrée ou encore un vice-président falot. D’un jeu impeccable, les comédiens sont aussi de surprenants chanteurs, entre chant lyrique décalé, numéro de crooner sur le retour et morceaux plus jazzy, accompagnés par le fiévreux « big band » de Peter Vermeersch. Jouissif et joyeux, Revue Ravage démolit le politiquement correct, les « media trainings », le mépris des communicants pour « le Petit Homme » doté de « trois doigts et trois cellules de cerveau » et le politicien qui, à force de mettre de l’eau dans son vin, ne sert plus que des bouteilles d’eau.

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Heliogabal

 

New York Times: "Loin d’un remake du son big band qu’on connaît actuellement aux USA, la partition de Peter Vermeersch est rafraîchissante, inventive et incisive."

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Volkskrant: "Une trompette qui hésite, un sax qui s’acharne jusqu’à ce que le reste de l’orchestre les rejoigne et que les musiciens donnent le meilleur de leurs instruments. La joyeuse cacophonie passe à un rythme swinguant; ce qui semblait être un orchestre de cirque devient un parfait big band."

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FES ft. Uri Caine

 

Koen van Meel - Kwadratuur

Quelques compositions vraiment super; des solos de piano stupéfiants, un mélange fascinant de chaos joyeux, propre à l’improvisation collective, une pincée de mambo et de jazz, quelques touches impressionnistes, du tango et du honky tonk, et pour l’occasion un peu de chant Grégorien et de la musique patriotique américaine.
FES et Uri Caine ne montent pas sur scène pour moins que çà!

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